HISTOIRE DU NOM DE FAMILLE LIZARAZU
Du basque Lizarra, qui signifie cendre, Lizarazu signifie « fresnedo épais ».
Le nom de famille navarrais Lizarazu est d'origine locale, dérivé du nom du lieu où il a vécu ou où il avait des biens ou des terres la première personne qui l'a porté.
OCHOA de LIZARAZU, appartenait aux Lizarazu du palais de Dima, dans la vallée d'Arratia, anteiglesia de San Pedro de Dima, dans le señorío de Biscaye. Là il est né. Il a marié avec María Pérez d'Urguzaga.
NOTE : « Ochoa de Lizarazu…… en ayant venu à cette ville [Pampelune] avec son fils M. Martín, a répété mariage avec Madame Catalina d'Arteta, veuf de M. Juan de Leyza, à une avec propos son fils qui a marié dans un même jour avec Madame exprimée María de Leyza fille du premier mariage de l'énoncée Catalina d'Arteta. »
(Exprime Ainsi M. Gerónimo López de Cerain que Ochoa a marié avec son consuegra veuf).
Fils de sa première liaison a été :
MARTÍN de LIZARAZU, est né en Biscaye dans 1520 approximativement et a marié à Pampelune avec María Leiza et Arteta, fille Juan de Leiza et de Catalina d'Arteta. Fils :
CARLOS LIZARAZU ET de LEIZA, nacióen Pampelune approximativement dans 1540. Voisin de la ville, où il possédait la maison de Lizarazu de Pampelune. Il a marié avec Juana Marcilla Caparroso et de Remírez d'Uroz, née à Pampelune. Fils :
1. - Juana de Lizarazu, fille aîné, naturel de Pampelune, baptisée le 17 septembre de de 1550, dans la paroisse de San Cernin (appel aussi du Monsieur San Saturnien)
2. - Sebastián de Lizarazu, baptisé le 6 février de de 1552, dans la paroisse de San Cernin.
3. - Autre Juana de Lizarazu, baptisée le 17 octobre de de 1558, dans la paroisse de San Cernin.
4. - Jiménez de Lizarazu, baptisé le 29 juillet de de 1562, dans la paroisse de San Cernin.
5. - Juan de Lizarazu, qu'il suit.
6. - Luis de Lizarazu, marié dans la paroisse de San Cernin, le 24 février de de 1595, avec Madame Magdalena García de Recaín.
M. JUAN DE LIZARAZU ET MARCILLA, est né à Pampelune (Navarre) dans 1565 (approximativement) et a testé (AF) le 11 octobre de de 1621, où il indique « le beaucoup d'âge que j'ai » et que son conjoint était précédemmentprécédentement décédé. A fait testament de fraternité avec son conjoint le 2 juillet de de 1609, être le greffier Miguel de Burutain, en fondant mayorazgo et dans lequel on fait une fondation pour la paroisse de San Cernín, en leur accordant un don chaque fois que « ils sortiraient avec le Santísimo Sacrement à administrer aux patients… » Monsieur du palais de Jaurrieta. Il possédait une maison principale à ville de Lumbier (Navarre). Ministre un Plus grand et Geôlier de la Réelle Maison de Monnaie de Pampelune, Déléguée à des Coupes par Cédule Réelle de du 15 février de de 1601. Il a fondé mayorazgo de Palais d'Arsenal à sa ville indigène. Il a marié avec Madame Ana María García de Recaín, naturel de Sangüesa (Navarre), et là baptisée le 26 juillet de de 1577 ; fille légitime Pedro García, naturel de Sangüesa (Navarre) et de Madame Amusante de Recaín, naturel de Lumbier (Navarre). Est décédé M. Juan en Jaurrieta (Navarre), b.d.t de du 2 août de de 1609. Ils ont eu trois fils.
1) M. Carlos.
2) M. Juan.
3) M. Cebrián, baptisé à Pampelune le 25 juillet de de 1596. Chevalier de l'Ordre Santiago (20 mars de de 1631), frère du propos M. Juan de Lizarazu, a servi à sa Majesté plus de dix et huit années dans les États Milan et de Flandres comme le lieutenant de chevaux de lances espagnoles. Il a été capitaine d'Infanterie et de Cuirasses de lances espagnoles et du Conseil de la Guerre dans les États de Flandres. Après avoir venu avec licence à l'Espagne, il est ensuite passé à la récupération des Îles de San Martín et San Bartolomé, qu'on a gagné ce qui est néerlandais, et il est resté de gouverneur de d'elles ; lui il a ensuite été des gens de guerre de de celle Armée de Lof en ayant fait dans toutes parties des services très particuliers. (Il Mourrait probablement aux Indes, aux Petites Antilles : San Bartolomé appartient actuellement à la France et San Martín est divisé entre la France et la Hollande).
4) M. Matías de Lizarazu, chevalier de l'Ordre de San Juan, frère cadeau Juan de Lizarazu, a servi aussi à sa Majesté plus de seize années dans le Reyno de la Galice et dans les États de Flandres à à où il est passé avec une compagnie de deux cent cinquante nourrissons et a continué ses services à toutes les occasions qui se sont offerts jusqu'à ce que le Comte de Sástago le nomme pour qu'avec sa compagnie ce soit d'avant-garde la nuit qui a été attaquée ce qui est néerlandais dans le fort et digue de Caloo où en combattant avec une grande valeur après y avoir eu mort à beaucoup d'ennemis par sa main (comme lui témoigne par le Comte) ils l'ont tué tellement d'un mosquetazo a été engagée dans le occasion. (Nous Savons, donc, qu'il est mort en combattant aux Pays-Bas).
5) M. Miguel de Lizarazu, chevalier de l'Ordre de San Juan frère de cadeau Juan de Lizarazu, a servi aussi à sa Majesté en Malte en faisant des services très particuliers jusqu'à ce qu'en combattant avec deux bateaux de Turcs dans le Grand Galion de la Religion (dont il était patron) une balle d'Artillerie le il ait porté une hanche et il lui a causé le décès, en décédant comme soldat courageux (nous savons, donc, qu'il est mort en combattant dans la Méditerranée).
6) Madame Luisa.
Le premier eux, de M. CARLOS de LIZARAZU ET GARCÍA, baptisé à Pampelune le 16 juin de de 1593. Monsieur du mayorazgo du Palais d'Arsenal de Jaurrieta. A marié avec Madame Gerónima d'Ezcurra Santisman, fille légitime de M. Juan d'Ezcurra « la Plus grand », naturel d'Ezcurra, et de Madame Ana María de Santisman. Son fils :
M. BERNARDO de LIZARAZU, baptisé à ville de Lumbier (Navarre), mayorazgo de sa Maison. Il a été Chevalier de l'Ordre Santiago (16 janvier de de 1649)Premier frère de madame Calme de Lizarazu, (mère de cadeau Luis López de Cerain), parce qu'il était fils de Carlos de Lizarazu, frère du dit cadeau Juan, a été nommé Maître de Domaine « dans les Coupes passées » dans un tiers dans lequel a servi dans celle Armée Réelle plus de dix années « (comme il est notoire) en ayant consommé son Patrimoine en maintenir ce tiers avec le lustre qui devait… en soutenant dans tous les voyages qui a rendu cette armés beaucoup de camarades à sa côte » et en s'ayant trouvé à toutes les occasions qui ont été offerts avec une approbation particulière de leurs Général et régi par deux fois la Ville et Presidio de Gibraltar jusqu'à ce que Son Majesté lui a fait grâce du château de Jaca et du poste du lieutenant de Capitaine Général du Reyno d'Aragon dans l'occupation duquel et la continuation de ses services est morte (nous savions qu'il est mort aussi avant le 21 avril de de 1674 et qu'il avait été castillan de Jaca).
Le deuxièmement, JUAN DE LIZARAZU ET GARCÍA, naturel de Pampelune, baptisée dans la paroisse du Monsieur San Saturnien le 18 juillet de de 1594. Chevalier de l'Ordre a été écolier du Collège Plus grand de l'Archevêché de Salamanque, Santiago (1 août de de 1640). Conseiller de Navarre, du Conseil de Sa Majesté. Il a été Monsieur et Mayorazgo du Palais Jaurrieta, Oidor de la Chambre de Comptos dans le Réel Conseil de la Navarre, Président des Auditions Réelles des Groupements et de Quito dans le Reyno du Pérou avec beaucoup d'approbation son zèle et de propreté. Homme d'affaires, s'est aussi intéressé vivement aux expériences metalúrgicos de Álvaro Alonso Barbe, prêtre andalou, né en Lepe (Huelva) dans 1561 et décédé sur le 1653.
Il est passé aux Indes avec 39 années, le 18 mars de de 1633 avec sa femme, des fils, six employés et six employés, principal actionnaire et bénéficiaire de la Réelle Banque de Sauvetages. Négociant d'argent, a acheté entre autres le historique Talent de San Cadre. Durant ses années de azoguero il a construit 11 têtes de Talent. Nommé Oidor et Président de l'Audition Réelle de l'Argent, transféré celle de Quito avec une catégorie égale, où il est mort le 17 décembre de de 1644 par 50 ans. Il a marié à Pampelune dans 1628 (San Saturnien) avec Madame Martina d'Arizcun Beaumont Navarre et d'Alava, née dans le 1600 approximativement dans le palais de Guerendiáin. A testé le 3 février de de 1651 en Piura, l'actuel Pérou (AF) en mourant probablement ce même jour. Des descendants directs des Rois de la France était fille légitime de M. Martín d'Arizcun Beaumont Navarre et Ursúa, 6º Vizconde d'Arberoa et de 7º Baron de Beorlegui, en conséquence à partir de Robert I (922) et les Rois de Navarre à partir de Teobaldo I (1234) ; Monsieur des Palais Arizcun, Ulloa et de Guerendiáin, et de Madame Luisa d'Alava Santamaría et Elío. Ils ont été des pères de de :
1) M. Martín de Lizarazu d'Arizcun Beaumont de Navarre.
2) M. Sebastián de Lizarazu d'Arizcun Beaumont de Navarre. Baptisé à Pampelune (Navarre) dans 1629.
3) M. Luis de Lizarazu d'Arizcun Beaumont de Navarre. Baptisé dans 1631.
4) Madame Antonia Eustaquia de Lizarazu d'Arizcun Beaumont de Navarre, baptisée à Pampelune (Navarre) dans 1632. Il est passé aux Indes appelée par sa mère.
5) Madame María Calme de Lizarazu d'Arizcun Beaumont de Navarre, baptisée dans l'Argent, aujourd'hui Sucre, la Bolivie, dans 1634. Il a marié à Pampelune le 25 mars de de 1647 avec M. Luis López de Cerain. (Contrats matrimoniaux par témoignage de M. Pedro de Vigogne, en vertu de pouvoir remis par Madame Martina Arizcun et Alava et de Beaumont de Navarre, mère de Madame Calme). Ce Luis, Monsieur du palais d'Abárzuza (Navarre), et appelé à des Coupes dans 1646 et 1662, a été oidor de la Chambre Comptos et maire d'Estella. Il est né dans 1622, puisque dans 1647 il sollicite place dans le tribunal de la Chambre de Comptos, en accomplissant vingt-cinq années, parce que cette place (à à laquelle il avait droit) le il avait été refusé dans 1645 pour ne pas avoir alors cet âge, ce qu'était condition nécessaire (AF). Il a testé le 19 septembre de de 1661 devant le greffier Francisco d'Arbizu et a été fils unique. Il est mort dans 1665 et son conjoint Calme vivait encore dans 1685, année où il a donné pouvoir pour tester à son frère Carlos Victorino. Calme a été enterré avec son conjoint dans le couvent de San Francisco de Pampelune, couvent qui par malheur n'existe déjà pas. Luis fils Juan López Cerain et de Remírez de Baquedano et de Juliana Argomedo et de Pereda, ceux qui ont fondé mayorazgo selon document de du 24 octobre de de 1644, archives de Chambre de Comptos de Navarre, feuillet III in seconde, Livre des Grâces 127. Juan a dû mourir à le à peu, parce que sa veuf sollicite ouverture de testament le 16 août de de 1645. Monsieur du palais d'Abárzuza et remisionado d'à pied, Juan a porté de la vie de de militer (il a servi plus de quarante années) et entre d'autres choses il a laissé écrite une relation très curieuse des faits arrivés dans la coupe de Madrid dans 1623 pendant la visite du Duc de Buckingham. Il provenait d'une branche de la maison du palais de Cerain (Guipuzcoa) qui est là passé à Navarre pour le siècle XV. Fils aîné Luis et de Calme.
6) M. Carlos Victorino de Lizarazu d'Arizcun Beaumont de Navarre, né dans l'Argent, aujourd'hui Sucre, la Bolivie, le 29 mars de de 1636 et baptisé dans le Tabernacle de Guadalupe le 4 avril de de 1636. Écolier de San Martín à Lima. Chevalier Santiago dans 1671, résidant par alors à Madrid.
M. MARTIN de LIZARAZU d'ARIZCUN BEAUMONT de NAVARRE, Est né à Pampelune, a été baptisé dans la paroisse de San Cernin le 10 août de de 1628. « Bautizé je le Docteur M. Juan de Ziriza Arzediano de la Chambre à M. Martín Lizarazu, fils légitime de M. Juan de Lizarazu, oidor ce Conseil Réel et de Madame Martina Arizcun et Beaumont. J'ont été des parrains le Monsieur Marque M. Juan de Ziriza et la Madame Marquesa Madame Cathalina d'Alvarado et en foi de de cela le Greffier M. Juan Sebastián de Lacar ». Capitaine, Chevalier de Calatrava (Réelle Cédule de Grâce Titres donné en Framboisier et le 22 mai de 1644 et Réel donnés à Saragosse le 17 septembre de de 1644) Maréchal de Domaine du Tiers de de celle Armée Réelle. Monsieur du Palais et mayorazgo Jaurrieta et Enseignant d'un Plus grand et Trésorier de la Maison Réelle de la Monnaie du Royaume de Navarre par décès de son premier M. Bernardo de Lizarazu, prenant possession de ces biens, dans son nom, son frère M. Carlos de Lizarazu, par des sentences de du 4 juillet de du 1674 et 16 octobre de de 1678. Trésorier et Blanquecedor de la Maison Réelle de la Monnaie de Potosí dans 1687 (office qu'il a vendu à son fils M. José dans 1691) A marié par 24 ans dans la Cathédrale de Potosí le 4 avril de de 1652 avec Madame Luisa Ynojosa Chauve et Garnica, propriétaire des finances de Lalava, Coraguarí, Llanitocla et de Mutilla, dans la Juridiction Coregimientos de Porco. Madame Luisa, naturel de Potosí (1630) et décédée par 31 ans le 19 décembre de de 1661 ; fille légitime de M. Juan Sánchez de Hinojosa et de Madame Ana Garnica et de Velasco ; petite-fille paternelle de M. Bartolomé Chauve Hinojosa, hijosdalgo et ecclésiastique presbítero après avoir enviudar, naturel de ville de Tête de Boeuf (Estrémadure) ; petite-fille maternelle de M. Nicolás de Garnica, Trésorier de la Maison Réelle de Monnaie de Potosí, et de Madame Ana Ortiz de Gaete. M. Martín de Lizarazu a accordé de pouvoir pour tester en Potosí le 2 septembre de de 1690 devant Pedro Bellido et est mort par 63 ans à la même Ville Impériale le 27 décembre de de 1691. Ils ont été ses fils :
1) Madame Josefa Gertrudis (LIZARAZU ET de HINOJOSA), baptisée en Potosí, la Bolivie, le 2 mai de de 1653. Fondateur et première Prieur du Couvent de Carmélites tu Déchausses de Potosí.
2) Madame Isabel, baptisée en Potosí, la Bolivie, le 19 juillet de de 1654. A marié en Potosí, la Bolivie, le 19 octobre de de 1672 avec le Capitaine M. Juan Sanz de Barea et les Roelas, naturelles de Potosí, fils légitime du Capitaine M. Juan Sanz de Barea et de Madame Ana les Roelas et de Zegarra.
3) M. Juan Bautista, Capitaine, son père déclarait dans 1690 qu'il était « malade et fou » ce pourquoi il était rendu inapte pour arriver dans son mayorazgo et offices liés. Il est mort célibataire.
4) M. José, qu'il suit.
5) M. Matías, baptisé en Potosí le 22 juillet de de 1657, célibataire.
6) M. Luis.
7) M. Francisco.
8) M. Nicolás.
9) Madame Mariana.
M. JOSSEPH de LIZARAZU BEAUMONT ET NAVARRE, (Nom réel Josseph Lizarazu Hinojosa) baptisé en Potosí vers 1658. Général des Armées Réelles, Trésorier propriétaire de la Réelle Maison de Monnaie de Potosí et Regidor Perpétuel de leur Conseil municipal par Pension de vous Héritez. Avec 29 années a été nommé Corregidor de la Province d'Aymaraes au Pérou, (Titre accordé par le Roi M. Carlos II le 7 mars de de 1687). Propriétaire des finances Lalava, Coraguarí, Llanitocla et de Mutilla dans la Juridiction Coregimientos de Porco (qu'il avait hérité de sa mère) aussi propriétaire des mines qui en Colline Riche de Ville Impériale avait hérité de son père, des riches finances de maïs en Auberge province de Calcailares - où il possédait sa maison de domaine et d'un immense talent de sucre en Umutu. A hérité le Palais et Señorío de Jaurrieta, Extrémité d'Arsenal avec voix vote dans des Coupes. Est décédé dans 1714 par 56 ans dans ses finances d'Auberge à Cuzco, le Pérou. A contracter mariage par 42 ans à Cuzco, le Pérou, le 21 février de de 1700, avec Madame Marguerite Rosée Centeno Fernández de Heredia née en Ollanta et Auberge, fille légitime du Général M. Antonio de Centeno et Fernández de Heredia, né à Lima, Monsieur de Ville d'Yecla avec Ville Rodrigo (Salamanque) en Castille ce qui est Vieille, Corregidor et Justice Plus grande des provinces Calcailares et de Villcabamba au Pérou et au successeur dans le mayorazgo et des Caraveos Centièmes en Ville Rodrigo (Salamanque), et de Madame Barbare Antonia de Maqueda Henriquez, née le 7 avril de de 1657 dans l'Argent, aujourd'hui Sucre, La Bolivie, et baptisée avec un jour d'âge ; petite-fille paternelle du M. mayorazgo Francisco Centeno, Monsieur de Ville d'Yecla, et de Madame Marguerite Soria et de Fernández de Heredia ; petite-fille maternelle du docteur Don Diego Benítez Maqueda et de Villalón, naturel de ville de Morón, Trésorier de l'Audition Réelle de l'Argent, (fils légitime de M. Cadre Benítez de Maqueda et de Madame Juana de Villalón) et de Madame Ignacia Rouges et d'Enríquez.
Lot pour le casamiento de Marguerite Centième : 74.811 poids courants d'à d'à à huit réels dans des poids, bijoux, argent façonné, vêtements, vêtement blanc ou menage maison et esclaves. Ce pourquoi ils décident de nommer un priseur.
Ils ont été ses fils :
1) M. ANTONIO JOAQUIN DE LIZARAZU BEAUMONT NAVARRE ET CENTENO. Monsieur du Palais et mayorazgo Jaurrieta, Enseignant d'un Plus grand et Trésorier de la Maison Réelle de la Monnaie du Royaume Navarre, Regidor Perpétuel de Potosí, Corregidor et Justice Plus grande Aymaraes, Trésorier de la Maison Réelle de la Monnaie, Vingt-quatre du Conseil municipal de Ville de Potosí et propriétaire les finances et les talents de ses ascendientes. Il a été emprisonné « par un problème grave monétaire apparu dans la Réelle Maison de Monnaie de cette Ville » il Est décédé célibataire en Potosí en octobre de de 1735. Lui a arrivé son Juan frère.
(Madame Marguerite Centeno s'est transférée ainsi du Cusco à Potosí à l'enviudar, pour administrer mieux les propriétés qu'à cette ville possédaient ses fils. Il a marié dans secondes nupcias avec M. Gregorio Orrego, « celui qui a servi le Trésor de Maison de Monnaie pendant le plus petit âge de mon frère M. Antonio », (Testament de M. Juan de Lizarazu, Comte de Maison Réelle de Monnaie, en Potosí 1 octobre de de 1783, en dossier National de la Bolivie, Sucre. E.P. Nº 291, fs. 543-560v.)
2) M. MARTÍN : Baptisé dans le Cusco, le Pérou. Avocat et docteur de l'Université de San Francisco Xavier de Chuquisaca. Prêtre et Prêtre de l'Église Mère de Potosí. Est décédé aujourd'hui dans l'Argent, Sucre, la Bolivie, le 15 mars de de 1767, en laissant par héritier à son frère le Comte de Maison Réelle de Monnaie.
3) M. JUAN JOSSEPH CARLOS.
4) M. JOSSEPH EDUARDO, Sacerdote, Canónigo Prebendado de l'Église Cathédrale de l'Argent, aujourd'hui Sucre, la Bolivie.
5) M. FRANCISCO ALVIN CARLOS, Corregidor de la Province de Porco ; décédé sans descendance.
M. JUAN JOSSEPH CARLOS DE LIZARAZU BEAUMONT NAVARRE ET CENTENO. Premier Comte de Maison Réelle de Monnaie. Il est né dans le peuple d'Auberge, près de Cuzco, baptisé le 10 février des 1710 « diplômés M. Alexandro Centième, prêtre temporaire de de celle-ci endoctrine, l'a mis par nom Juan Josseph Carlos, a été sa marraine la Condesa Pedrosa et de Marquesa de Baydes Madame Ignacia Centième à celui qui ai signalé la cognación et le parenté qui contracter et l'obligation d'enseigner au filleul les discours et endoctrine Christiana. Ville du Cusco dans neuf jours du mois d'avril de mille sept cents vingt et huit années ». Trésorier propriétaire de Ville Potosí, Maître de la Maison et Extraction de la ville de Pampelune, du Reyno de Navarre. Extrémité d'Arsenal, avec voix et vote dans des Coupes. Monsieur du Palais d'Arsenal de Jaurrieta dans la Vallée de Salazar de ce Reyno. Gouverneur d'Armes du Batallón de Ville de Potosí. A été ensuite créé Vizconde de Lizarazu. Député et Regidor Perpétuel de l'Illustre Conseil municipal de Potosí et son Corregidor et Capitaine Général, Justice Plus grande de la Province d'Aymaraes, Thesorero et Blanquisidor de la Maison Réelle de la Monnaie, Plaidé de l'Audition Réelle de l'Argent, Vingt-quatre du Conseil municipal de Potosí, Maire ordinaire et le Lieutenant Général de cette ville, azoguero, propriétaire de mines et talents dans la Colline Riche et le rivage de cette ville impériale et des finances qui avaient été de leur grand-mère paternelle et de leur père. Dans 1765 « il a habillé à son dépens » une compagnie de soixante-dix hommes du batallón qui s'est formé en Potosí pour déloger ce qui est portugais de la zone qui avaient occupé par le peuple de Sainte Rosée des Missions de Mojos, dans le Matogroso, à la commande du Brigadier M. Juan de Cil, Président de l'Audition Réelle des Groupements. Le Lieutenant Général les armées Réelles, de M. José Antonio Manso de Velasco et Samaniego, Virrey et Capitaine Général le Pérou et du Chili (nommé dans 1745) et Comte de Superunda (Titre accordé par le Roi Fernando VI dans 1748) et Chevalier Santiago (1748), l'a accordé en juillet de de 1746, avec 36 années, le titre de Comte de Maison Réelle de Monnaie, confirmé par S.M. M. Fernando VI dans son palais de Bonne Retraite le 22 février de de 1752, libère de lances et media-annata perpétuellement, en échange du paiement de 25.000 poids. Est mort aujourd'hui dans l'Argent, Sucre, la Bolivie, le 23 octobre de de 1783, par 73 ans, a accordé testament qui a formalisé le 1 octobre de de 1783 devant Martín José de Terrasses. Il a laissé une fortune proche à aux 400.000. - poids. Il était le plus grand des propriétaires de talents du Potosí de son époque. A marié M. Juan deux fois. La première avec 39 années, le 24 décembre de de 1749, dans la ville des Rois (Lima) avec Madame Francisca Teresa Fernández de Parois Molleda Echarri et Xavier, (qui est mort d'sobreaccouchement avec sa petite fille), naturel Lima, du Pérou, fille légitime de le Marquez de Salines M. Francisco Fernández des Parois Echarri, Greffier de Gouvernement et Guerre du Supérieur Gouvernement de Lima du Virreynato du Pérou, et de Madame Evarista Molleda et de Clerque. A marié aujourd'hui le Comte par seconde fois, avec 50 années, avec Madame Martina Teresa López Lisperguer Petit-fils dans l'Argent (Cathédrale), Sucre, la Bolivie, le 13 janvier de de 1760, fille légitime de de :
Dr. M. Josseph López Lisperguer ; Oidor et Président de la Réelle Audition de Groupements, du Conseil de S.M dans ce qui est Réel les Indes et le Protecteur Fiscal d'Indiens, naturel Santiago du Chili : Baptisé le 4 février de de 1706 dans le Couvent le Carmen, de José Ildefonso López Lisperguer fils légitime du capitaine Millan López et madame María Lisperguer et Aguirre : Parrains le capitaine Francisco Díaz-Pimienta et la Soeur Augustine Lisperguer, religisa de ce Monastère. Témoins Madame Luisa Taureau et de Mateo Alvarez. (Livre 11 foulques 261 de la Paroisse le Tabernacle).
ET de Madame Ana María Nieto et Quintana, naturel de Buenos Aires (Argentine) née vers le 1737.
Madame Martina Teresa López Lisperguer Petit-fils, femme de grand caractère, Albacea de son père et de son conjoint, a administré les deux fortunes en manière très subjective. A eu considérablement des procès avec ses soeurs pour ce motif, tandis qu'augmentation les biens de ses fils, est morte en Potosí le 21 février de de 1800, où elle avait testé le 2 février précédent devant le Greffier Juan Acevedo et Chaufournier. Madame Martina a reçu aujourd'hui lettre de dot dans l'Argent, Sucre, la Bolivie, le 10 janvier de de 1760 devant le Greffier Joaquin Guerre Michel par la somme de 15.352 poids, en ayant donné le Comte par des arrhes propter nuptias « en augmentation de la dot » la somme de vingt mille poids, importe de de 10% de sa fortune. Ils ont été ses fils :
1) M. Juan Jose, baptisé dans l'Argent, aujourd'hui Sucre, la Bolivie, le 26 décembre de de 1762, décédé dans l'enfance.
2) M. Felipe Bartolomé Pedro Jose.
3) Madame María Rosée, religieuse Carmélite Déchaussée dans le couvent de Potosí sous le nom de Sor Rosée de San José, née dans l'Argent, aujourd'hui Sucre, la Bolivie, le 31 janvier de de 1767. A renoncé à ses biens nous pater en Potosí, la Bolivie, le 11 décembre de de 1782, peu avant d'entrer dans ce monastère, devant le greffier Francisco Calme de Moulin à huile.
4) Madame María Juana Isabel, baptisée dans l'Argent, aujourd'hui Sucre, la Bolivie, le 1 juillet de de 1769 et décédée à Madrid avant 1818. A marié en Potosí le 13 janvier de de 1787 avec le Lieutenant Réel de de ce qui est Réelle Armée M. Vicente Horé et Dávila, naturel de Ville de la Chaussée de Calatrava (Ciudad Real, l'Espagne), fils légitime du Sergent Plus grand de de ce qui est Réelle Armée M. Vicente Horé Cabrera et de Madame Teresa Dávila Carvallo (M. Vicente de Horé a donné reçu de dot le Potosí le 7 mai de de 1788 par 64.672 poids 1 5/8 réels. Il a donné par des arrhes la somme de huit mille poids). Les deux conjoints ont été transférés à l'Espagne où est morte Madame Juana avant que son frère M. Felipe, sans héritier.
5) Madame María du Carmen.
6) Madame María Josefa Romualda.
7) Madame María Isabel, née dans 1782, est décédée en Potosí par 19 ans d'âge, sans prendre état le 10 août de de 1801.
M. PHELIPE BARTHOLOME PEDRO JOSEPH DE LIZARAZU BEAUMONT NAVARRE ET de LISPERGUER, Deuxièmement Comte de Maison Réelle de Monnaie. Est né aujourd'hui dans l'Argent, Sucre, la Bolivie, le 22 août de de 1763 et baptisé dans son Tabernacle de Guadalupe deux jours ensuite, le Monsieur a été son parrain le Docteur M. Josef López Lisperguer, oidor de de celle-ci Audition Réelle, signent l'acte de baptême Pedro Miguel, Archevêque de l'Argent et le Monsieur le Maire ordinaire de second vote. Andres Jossef d'Aryens. A été nommé Chevalier de l'Ordre de Carlos III le 30 mai 1791, Monsieur du Palais d'Extrémité d'Arsenal de Ville et mayorazgo Jaurrieta, Maître de Maison et Extraction à Pampelune, mayorazgo de ses maisons et de celle de du Centième à ville d'Yecla, dernier Enseignant un Plus grand et Trésorier de la Maison Réelle de la Monnaie du Royaume de Navarre, par Provision Réelle le 2 décembre de de 1796, en prenant possession de cet office en Navarre. Trésorier propriétaire de la Maison de Monnaie Potosí et de Regidor perpétuel de leur Conseil municipal par pension de vous héritez, Capitaine de Grenadiers du Batallón de Milices d'Infanterie d'Étrangers de Ville de Potosí (Par Réel Titre de du 30 juillet de de 1781, Réel emplacement de San Ildefonso, S.M. Carlos III lui a accordé le degré de Capitaine de Grenadiers d'Infanterie). Il a eu il active une participation le Conseil municipal de Potosí à partir de 1811 contre les forces de Buenos Aires, dont le Conseil municipal il y avait depuesto à M. Baltasar Gentilhomme de Cisneros et la Tour, dernier Virrey de la Rivière de l'Argent (de de 1809 à à 1810), le Lieutenant Général de de ce qui est Réelle Armée et le Chevalier de l'Ordre de Carlos III.
Reconnu on comte garde second de Maison Réelle de Monnaie, par Cédule Réelle du 13 décembre de de 1785, « Pour que le Monsieur Don Felipe Lizarazu soit avide et reconnu par successeur légitime dans le Comté de Maison Réelle de Monnaie et lui les juridictions, preheminencias et franquesas qui lui correspondent et doivent être gardées comme à titre de Castille. Hágase Notoire et publiquese dans le Conseil municipal Illustre de cette ville »
Le second Comte de Maison Réelle de Monnaie, est décédé en Potosí le 17 décembre de de 1818, aux 55 années, en ayant testé devant le Maire M. Juan Antonio Arrien le 14 décembre de de 1818, en étant enterré le 19 dans la paroisse de la Grâce. A marié le Comte M. Felipe avec Madame María Ignacia Peralta et Auges, naturel du Cusco, le Pérou, et la fille légitime de M. José de Peralta Rossel et de Madame Francisca Ignacia Auges et Peralta, de la Maison des Marqueses de Valleumbroso. A eu de son mariage deux fils des hommes et une femme, morts párvulos. Seulement le a vécu une fille légitime :
1) María Ildefonsa Teresa Lizarazu et de Peralta, née en Potosí le 24 janvier de de 1789, enfant mort.
2) Madame María Tomasa Lizarazu et de Peralta, née et baptisée le 22 décembre de de 1793 en Potosí, où il est décédé célibataire le 5 avril de de 1817. Il a été enterré dans l'église de Sainte Teresa du Monastère de Carmélites tu Déchausses.
3) Madame María du Transit Lizarazu et de Peralta, mort párvula en Potosí de six mois d'âge le 25 mars de de 1793.
Il a eu peut-être pour des fils élevés et naturels :
a) Madame Cayetana.
b) Madame Rafaela, qui a porté indistinctement les noms de famille Torricos et Lizarazu. Il a marié avec M. Agustín Telles.
C) M. MANUEL DE LIZARAZU. On a comporté toute sa vie et il a été ainsi considéré, comme fils naturel du 2º Comte de Maison Réelle de Monnaie. Héritier de ses biens, les finances de la Lave (sur laquelle a laissé un legs perpétuel pour lui et ses successeurs son finado père M. Felipe Bartolomé de Lizarazu, de mille cinq cents poids annuels) et Viticsi et de la plus grande partie de la fortune des Lizarazu, a été un de de ce qui est azogueros plus importants dans la Crique de Potosí pendant le XIX et considéré le plus grand des propriétaires des talents de l'époque. Il a testé en Potosí le 12 août de de 1855, déjà veuf. A marié en Potosí avec Madame Rufina des Lots. Ils ont été ses fils :
1) Dr. M. Manuel Francisco, baptisé en Potosí 2 avril de de 1820. Il a marié en Potosí le 13 décembre de de 1854 avec Juana Sagüensa.
2) Madame Celestina baptisée en Potosí le 7 avril de de 1823. A marié Potosí le 23 janvier de 1843 avec son de premier Anselmo Telles Lizarazu.
3) M. Manuel Aniceto, baptisé en Potosí le 17 avril de de 1821, fall. Inf.
4) Madame Facunda, a marié en Potosí le 16 novembre de de 1842 avec le Dr. M. Ignacio Sánchez.
5) Madame Damiana.
6) Madame Josefa, baptisée en Potosí 27 novembre de de 1824. Il a marié en Potosí le 1 février de de 1848 avec M. Juan Manuel Velarde Iglesias.
7) Madame Tomasa, a marié en Cochabamba le 18 mars de 1858 avec M. Isidoro Rois.
8) Madame Rafaela, baptisée en Potosí le 3 avril de de 1832.
9) Madame Antonina, mariée avec M. Bénin Chevalier.
10) Madame Jacoba, née en Potosí dans 1836 et décédée le 25 mai de de 1837.
11) M. Miguel, né dans 1835. A marié en Potosí le 19 juillet de 1856 avec Madame Juana Lots.
12) M. Hipólito Pacifique, baptisé en Potosí le 22 août de de 1838. Il a marié en Potosí le 6 août de de 1859 avec Madame María Courageux.
13) Madame Douleurs Nepomucena, baptisée en Potosí 27 mai de de 1840.
14) N.N. Il est décédé en naissant.
Le Titre de Comte de Maison Réelle de Monnaie, est suspendu le 17 décembre de de 1818, date de décès du second Comte de Maison Réelle de Monnaie. Voir une réadaptation
MADAME MARÍA DU CARMEN DE LIZARAZU BEAUMONT NAVARRE ET DE LISPERGUER. Mayorazgo de toutes les maisons qui ont appartenu à leur frère M. Felipe Bartolomé, à auquel a succédé par décès de sa soeur une plus grande Madame Juana sans héritier. Baptisée dans l'Argent, aujourd'hui Sucre, la Bolivie, le 15 juillet de de 1772. A marié en Potosí, licence préalable de Sa Majesté, le 13 janvier de 1787 avec le Lieutenant le Colonel Dr. M. Mariano de Peralta et les Auges, naturel du Cusco, le Pérou, et le fils légitime de M. José de Peralta et de Madame Francisca Auges. Ce casamiento a été effectué contre sa volonté. Le Dr. Peralta avait été candidat de sa soeuse Madame Juana celui qui l'a rejeté. En ayant Madame Carmen 14 années il a été marié à la force, mais le mariage n'a pas été consommé. L'Évêque de la La Paz a annulé finalement le lien. Le processus, long et ennuyeux pour la famille Lizarazu, est plein de détails de grand intérêt sur la vie sociale de la haute classe chuquisaqueña du siècle XVIII. Pour bien de Madame Carmen, il a résulté à sa faveur. Madame Carmen est passée à secondes nupcias, à aussi sans succession, avec M. Carlos González de Madrid. Madame Carmen a eu une succession naturelle, comme elle présume avec M. Antonio Bulucúa, il est mort en Potosí le 7 avril de de 1845, aux 73 années. Les années et la vie hasardeuse qu'il a portée l'ont transformée en femme de caractère et impérieuse ; a été endurci joueur de naipes. On compte qu'en ayant perdu dans le jeu les importantes finances de Conapaya devant des étrangers qui devaient immédiatement partir, il leur a donné par contre le coffre de ses alhajas, qui étaient plus précieuse que la propriété, en disant : « La Condesa de Maison Réelle de Monnaie ne cesse jamais de payer ses dettes ». EN mourant Madame Carmen, a hérité les droits à la moitié de de ce qui est mayorazgos sa soeuse Madame Josefa. Ils ont été ses fils naturels :
1) Madame Buenaventura, (MADAME BUENAVENTURA LIZARAZU).
2) Madame Eugenia du Coeur Jesus, née par 1810. Religieuse dans le couvent de Carmélites tu Déchausses de Potosí.
3) M. Emilio.
4) Madame Expectation.
5) M. José Julian, à auquel sa mère a donné pouvoir général en Potosí le 25 septembre de de 1838.
MADAME BUENAVENTURA LIZARAZU. Née en Potosí dans 1809. Il a marié avec le Marquez de la Confiance Réelle M. José Pitot, dont il a été séparé à l'année du mariage. M. José était naturel de Lima et là il a allé se vivre en étant séparé de son conjoint. Madame Ventura Lizarazu a donné pouvoir le 11 mars de de 1836 au Dr. M. Miguel du Carpio pour entamer jugement à son conjoint par des aliments. Il a fait deux testaments. Le premier en Potosí le 31 août de de 1843, étant gravement malade en lit. Le second et dernier le 19 janvier de de 1870. Il a été héritière de la moitié de toute la mayorazgos des Lizarazu en Espagne. (Pouvoir de Madame Carmen pour le Dr. M. José María Linares. Potosí 20 mai de de 1831, devant le greffier Pedro Jose Rincon pour encaissement de dettes). Testament de Madame Ventura Lizarazu (Potosí, 19 janvier de de 1870) en étant ordonné réclamez à son premier M. José María Linares et sa succession la moitié de de ce qui est mayorazgos existants en Espagne et ses revenus. « J'envoie que mes albaceas à mes héritiers demandent les Comptes et transijan avec les représentants ou héritiers de propos mon défunt je favorise avec l'harmonie qui correspond entre des personnes d'une même famille ». Il est mort en Potosí le 22 février de de 1870, aux 61 années.
Ils sont ses descendants :
1) Madame Liberata Pitot Lizarazu, née par 1822 et décédée dans 1851. A marié en Potosí le 3 décembre de de 1842 avec M. Mariano Palomo et Otondo, petit-fils des Marqueses de Sainte María d'Otavi. Il n'y a pas eu une succession, parce qu'ils ont été séparés immédiatement.
2) Madame María Douleurs Agueda Lizarazu. Née par 1847 de pères non connus (selon tradition de la famille Figueroa Garrón, Madame Douleurs Lizarazu a été fille d'une religieuse Carmélite Déchaussée de la famille) et élevée par Madame Ventura depuis sa naissance. Par écriture de du 12 août de de 1861 en Potosí, celle-ci l'a adoptée comme fille, en la nommant son par héritière universelle. Madame Douleurs de Lizarazu a marié avec le Dr. M. Faustino Garrón. Ont ainsi été comme la fortune de Madame Carmen Lizarazu ont retombé la famille Garrón, en comptant comme principal bien les finances de Canopaya. Il a eu il lâche une succession de ce mariage.
MADAME MARÍA JOSEFA ROMUALDA DE LIZARAZU BEAUMONT NAVARRE ET DE LISPERGUER. Il la lui a connue avec le je surnomme de Madame Chepa. Est né aujourd'hui dans l'Argent, Sucre, la Bolivie, dans 1780. Il a marié en Potosí, aux 16 années le 15 novembre de de 1796, (on a donné lettre de reçu de dot en Potosí, le 16 janvier de de 1798, par 62.373 poids et 1/8 réels), après autorisation et licence de S.M en Potosí envoyée depuis Madrid le 6 août de de 1796, avec M. JOSÉ je BRUNIS LINARES ET de BUSTILLO, résident à Ville et Coupe de Madrid, hijodalgo Noble de Sang et Lot (dossier gagné le 5 décembre de de 1788) et Administrateur de la Douane Réelle de Ville Impériale de Potosí, la Bolivie, naturelle de ville de Llanes dans Asturies, où il est né le 6 octobre de de 1759 et baptisé le 13 (Llanes, Asturies, Diocèse d'Oviedo du Royaume de Leon, d'où sont oriundos les Linares depuis très longtemps) ; fils légitime de M. José de Linares Gutiérrez et de Madame María Antonia de Bustillo Maure et Fernández, petit-fils de M. Manuel de Linares Bustillo et de Madame Antonia Gutiérrez, Hijosdalgo remarquables de sang. Madame « Chepa » Lizarazu a vécu presque toute la vie en Sucre (sa maison encore est conservée et c'est l'actuelle Maison de la Culture de cette ville), où elle est mort par 78 ans, le 18 septembre de de 1858, en ayant testé le 11 « à aux douze H de la nuit » ; il a été enterré dans l'église Cathédrale de cette ville. Ils ont été ses fils
La lignée des Lizarazu on calcule qu'il a apporté à la couronne espagnole durant ses plus de 80 années d'utilisation, la quantité de de 5 millions de pesos.
Une autre références du nom de famille LIZARAZU :
Santorun de Lizarazu, naturel de Villarreal d'Urrechu, qui a tenu sa liaison avec Madame Magdalena Lasalde, de nature égale et ont été des pères de Martín Lizarazu et de Lasalde, naturel de Villarreal Urrechu et Trésorier de Sa Majesté à Burgos, qui s'est marié avec Mariana de Lazcano, naturel de Saint-Sébastien (Guipuzcoa). Ils ont eu à Martín Lizarazu et de Lazcano, naturel de Burgos et qui a été Chevalier de l'Ordre Santiago en date du 28 juin de de 1626.
Exécutoire de nobleza de M. Hernando de Bosquet Lizarazu, voisin de Cogolludo (Guadalajara) et Comptable de la Réelle Maison de Castille, donnée par la Chancillería de Valladolid en Parchemin et peinte en miniature, le 18 décembre de de 1620.
Moulin de Lasalde : Dans 1500 il est mentionné pour la première fois comme forge. Dans 1752 Francisco Antonio d'Oquendo disait que la forge de Lasalde travaillait 700 quintaux de fer, étant son propriétaire Joseph de Lizarazu. Dans 1812 Benito Lizarazu payait de revenu 1.600 réels. Durant l'année 1822 prend le moulin la famille Iriondo. Le dernier meunier a été Ramón Loyola et vers 1910 a abandonné le travail. Ce moulin disposait de trois pierres. Il est actuellement forge-moulin elle est invitée dans le lieu qui occupe le moulin de Lasalde.
L'Église d'Urretxu : Étant donné l'urgence en effectuer les oeuvres au plus petit coût qu'il pouvait supposer, on a arbitré une solution peu fréquente : on ne construit pas un bâtiment de nouvelle plante, mais on transforme le bâtiment original, avec l'abovedamiento de l'espace intérieur en profitant de la structure de bois existant. Le responsable de l'élaboration des plans a été un vétéran de maître local appelé Juan de Lizarazu qui résoudrait le problème avec une économie de moyens exemplaire qui a dû à peine surprendre à les 500 feligreses qui résidaient dans le casque urbain d'Urretxu. Ce qu'il a offert à ses voisins a été un projet d'architecture au Romain d'une modernité inouïe, complètement inconnue dans la région puisqu'il couvrirait le navire central avec une séquence innovatrice de quatre coupoles. Juan de Lizarazu a obtenu dans l'Église d'Urretxu une oeuvre de maître de l'illusion spatiale avec une cohérence formelle totale, qui révèle une anticipation dans le temps à à ce qui est baroque.
Andres d'Ugarte-Cortázar Igaralde a été baptisé en Oñate le 30 novembre de de 1704 et a été empadronado comme noble dans le quartier d'Olabarrieta dans 1756. Il avait marié en Oñate avec sa première Madame Marguerite d'Ugarte Lazcano, naturel d'Oñate (fille de Gabriel d'Ugarte et de Madame Luisa de Lazcano ; petite-fille de Diego d'Ugarte et de Madame Antonia d'Ugarte ; bisnieta Pedro Ugarte, Monsieur de la maison d'Ugarte, appelée le « mineur » à ville mentionnée, et la troisième petite-fille de Lázaro d'Ugarte et de Madame Francisca de Lizarazu, (tous voisins d'Oñate). Les conjoints M. Andres et Madame Marguerite ont procréé Dimanche Ugarte-Cortázar et d'Ugarte qui se en Cadix (Espagne) dans 1764.
Juan Ibarguren et d'Aizaga, baptisé en Zumárraga le 2 février de de 1622. A résulté un ecclésiastique « Bénéficiaire » très fécond, parce qu'il a engendré chacun des fils naturels ou sacrílegos. Avec Magdalena de Gurruchaga il a eu à Dimanche d'Ibarguren Gurruchaga ; et avec Antonia de Lizarazu il a procréé à Catalina d'Ibarguren Lizarazu.
M. JOSÉ MARTÍN LIZARAZU ELICEGUI, voir acte de naissance née en Gabiria (Guipuzcoa) le 21 mai de de 1893, fils légitime de Sotero Lizarazu Oria et María Broyer Elicegui Albizu. Sa soeuse Madame Josefa Lizarazu Elicegui. M. José Martín est décédé par 82 ans à Madrid, le 14 août 1975, aux six heures. A marié en Lezo, (Guipuzcoa) avec Madame Prise en charge Armendariz Armendariz, fille de José Ignacio et Jacinta, née le 15 août de de 1897 dans le caserío Zubiaurre de Zaldivia (Guipuzcoa) et décédée par 44 ans, le 21 juin 1941 en Valdelatas (Madrid) ils ont été ses frères Antonio et Gregoria. Ses fils :
Antonio : Né le 11 avril 1924.
Ignacio : Né le 7 juillet 1926.
José : Né le 11 avril 1928.
Solitude : Née le 11 mai 1931.
Tous sont nés dans le quartier de Chismita, route de Zaldivia (Villafranca d'Oria)
Emilio : Né le 27 septembre 1936, dans la rue Sérum de Quiñones 61 de Madrid.
M. José Martín, a marié dans secondes nupcias avec Madame Francisca Mendizabal Irazusta le 29 septembre 1948 à Madrid, avec lequel il n'a pas eu descendance. Francisca était fille Pablo et de Venancia, née en Zumarraga (Guipuzcoa) et décédée à Madrid, aux 15.30 heures le 15 novembre 1986.
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CHAMBRE DE COMPTOS : Tribunal de Navarre chargé de la comptabilité financière, Chambre de Comptes, le bâtiment date de l'année 1364.
AUDITION DE GROUPEMENTS : Institution créée dans 1559, le territoire de Groupements appartiendra d'abord au Virreinato du Pérou et depuis 1776 à à celui de la Rivière de l'Argent.
Il a compris les provinces de Sainte Croix, la La Paz, Potosí, Groupements, le Collao, Carabaya, Chuchos, le Chaco Boréal, Tucuman, Juríes et Diaguitas, les missions Moxos et Chiquitos et les côtes Tarapacá et Moules. Il s'est formé comme Audition alcaldial en ayant sa oidores fonction de juges dans ce qui est criminel. Il a atteint son importance maximale avec la découverte des mines de Potosí dans 1545, et a agi comme un pont entre les secteurs judiciaires du Pérou et la Rivière de l'Argent.
AUDITION DE QUITO : Unité juridique-administrative créée dans 1563, qui comprenait, entre autres, les secteurs Guayaquil, Loja, Cuenca et de Quito, les gouvernements Yaguarsongo et de Quijos, ainsi que la partie méridionale du gouvernement de Popayán. Son premier président a été Hernando de Santillán, à auquel arrive dans 1570 Lope Díaz d'Armendáriz, qui la laissera définitivement renforcée. EN établissant le Virreinato de Nouvelle Grenade dans 1717, on décrète la suppression de l'Audition de Quito.
On reconstitue dans 1720, étant soumise au Pérou jusqu'à 1739, où après l'érection nouvelle et définitive du Virreinato de Sainte Foi, il met à dépendre de de lui.
AUDITIONS INDIENNES : D'accord avec la réglementation générale des Auditions indiennes, elles ont été intégrées par un président, qui était le virrey, des quatre oidores et trois trésoriers regente, un dont était en même temps protecteur d'Indiens. Il y avait aussi deux relatores, trois greffiers de chambre, quatre avocats, un priseur, un repartidor, avocat et avocat de de pauvres, deux portiers et un balayeur.
LE MAYORAZGO : Ça a été une forme particulière de propriété liée, c'est-à-dire, de propriété dont le titulaire dispose du revenu que produisent des biens transmis par héritage, mais non de la valeur de changement sur le marché de ces biens.
PENSION DE VOUS HÉRITEZ : (Ou par, de pension de vous héritez. (Locution adverbiale) A perpétuité, pour qu'il passe de père à fils.)
HIJODALGO : Personne d'ascendance noble et distinguée : Synonymes : Noble, distingué, aristocrate, Monsieur, grand chevalier, prócer, infanzón, prince, illustre, hijodalgo, patricio, généreux, caballeroso, quijote, gentil, ahidalgado, quijotesco, señoril, linajudo, illustre, juste, magnanime, philanthrope.
MEDIA-ANNATA OU MOYENNE ANATA : Les Finances espagnoles a créé dans 1631, un taux ou un impôt appelée moyenne anata (moyenne annata), qui consistait le caractère obligatoire pour chaque fonctionnaire, ou civil, ou militer, de rendre effectif le paiement de la quantité correspondant à la moitié des profits perçus durant sa première année d'emploi. Cet impôt causait une charge économique de grande envergure aux travailleurs publics, en plus d'être une arme effective dans le contrôle nepotista et intéressé de l'administration. Vers la moitié du siècle XIX, après les soulèvements révolutionnaires de de 1848, le taux a été déclaré illégal et a laissé d'être rassemblée par le fisc national.
Efemérides
Création des miñones d'Alava, milice statutaire destinée à la persécution de malfaiteurs. (4 août de de 1449)
Cédule réelle qui autorise le mariage d'Espagnols avec les Indes américaines. (14 janvier de de 1514)
Réelle Cédule de Carlos I par laquelle on crée les Archives de Simancas. (5 mai de de 1545)
Cédule réelle par laquelle on établit l'inquisición dans les colonies espagnoles de l'Amérique. (16 août de de 1570)
Felipe V de Bourbon jure les lois et les juridictions du pays et est reconnu comme Roi de l'Espagne par les Coupes réunies à Madrid. (7 mai de de 1701)
Felipe V de Bourbon supprime les douanes intérieures établies dans les limites Castille, la Galice, Asturies, Aragon et de Valence. (21 septembre de de 1717)
Dans 1776 s'est produite la création du Virreinato de l'Argent sur les territoires des secteurs judiciaires de Groupements (ou le Haut Pérou), le Paraguay, la Sainte Croix de la Montagne et Tucuman, qui correspond approximativement aux états actuels l'Argentine, le Paraguay et de l'Uruguay, outre l'est de la Bolivie.
Statut par lequel « les Españas et les Indes seront régies par un seul code de lois civiles et criminelles ». (8 juillet de de 1808)
Avec le titre Conseil de l'Espagne et des Indes, on refond les Conseils de la Castille, les Indes, Ordres Militaires et Finances. (23 juin de de 1809)
Cédule réelle qui interdit en Espagne les congrégations masones, copropriétaires et d'autres associations secrètes. (5 août de de 1824)
Cédule réelle par laquelle se remplace en Espagne la horca par le garrote vil comme instrument d'exécutions. (28 avril de de 1832)
(AF) dossier familial ; Famille Juan Noriega Aguirre.
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